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01 juin 2017

Comment les universités peuvent contribuer à réduire les émissions de CO2

De nombreuses universités veulent réduire leurs émissions de dioxyde de carbone (CO2). Cependant, ce n'est pas si facile car différents facteurs, dont la mobilité, les déchets et la consommation d'énergie, déterminent l'émission de CO2. Même les vaches semblent avoir une influence négative sur l'effet de serre. La compréhension du phénomène d’émissions de CO2 est donc très importante. Comment les universités peuvent-elles rassembler et analyser les informations disponibles pour pouvoir déterminer les mesures d'amélioration adéquates ?

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Depuis des années, le thème de l’écologie et du « développement durable » constitue une priorité pour toutes sortes d'instances, notamment pour les établissements d'enseignement. Le gouvernement, les grandes écoles et les universités ont donc uni leurs efforts pour réduire fortement l'émission de dioxyde de carbone avant 2020. Les universités espèrent en outre recruter davantage d’étudiants en acquérant une image plus écologique.

Identification de l'émission de CO2

La question est de savoir quelles mesures doivent être prises pour réduire l'émission de CO2. Le problème consiste ici souvent à choisir les projets contribuant le plus à l’atteinte de l'objectif. Bien sûr, les résultats de ces projets doivent aussi être pilotés et évalués et différents facteurs doivent être pris en considération. La consommation d'énergie par type de bâtiment universitaire peut, par exemple, varier énormément. La consommation d'énergie d'un amphithéâtre est ainsi relativement faible, mais celle d'un laboratoire de recherche est relativement élevée.

Compte tenu de cette diversité, il est difficile pour les universités de réaliser des analyses car il n’est pas aisé de comparer entre eux des bâtiments de différents types. Comment peuvent-elles alors déterminer une approche en termes de CO2 ? Pour commencer, il est judicieux de calculer « l'empreinte » totale en identifiant tous les facteurs d'émission de CO2. Malheureusement, ces informations sont souvent collectées à différents endroits, voire ne sont pas du tout identifiées. Il est donc tout simplement impossible de faire une addition fiable. Ce calcul est cependant nécessaire pour choisir la bonne approche de réduction de l'émission de CO2. Un système IWMS (solution de gestion intégrée de l'environnement de travail) permet la mesure et la surveillance structurées de la consommation d'énergie, des émissions de CO2 et des coûts associés.

Trois piliers importants

Les universités doivent notamment se baser sur trois piliers pour la réduction des émissions :

  1. Gestion opérationnelle – Il s'agit ici notamment de rendre les bâtiments plus écologiques et de réduire la consommation d'énergie. La nécessité de respecter un certain label énergétique ou l'obtention d'un label de qualité est une motivation importante à ce niveau.
  1. Déchets – Par exemple, réduction des déchets en établissant des accords avec des fournisseurs du campus : entreprise de restauration collective, boutiques… Un exemple est la création de points d'eau potable (gratuite) afin d'éviter la vente de bouteilles en plastique.
  1. Mobilité – Environ la moitié des émissions de CO2 au niveau des universités sont causées par les transports. Pensez aux étudiants qui se rendent à l'université ou aux chercheurs qui assistent à des congrès. Ici aussi, des économies intéressantes peuvent être réalisées.

Et quid de la réduction des émissions de CO2 des vaches ? Selon une étude, un changement de la composition des aliments pour bétail pourrait réduire cette émission. Les universités (liées à l'agriculture) ont donc un double rôle à jouer : elles peuvent contribuer de manière considérable à réduire les gaz à effets de serre mondiaux en réduisant leurs propres émissions de CO2 et en réalisant des études scientifiques sur le sujet.

Mark van der Sangen
Key Account Manager Planon Netherlands